La bio de Sébastien Bourré: Penser à faire le plein
Son truc à Seb, c’est la voiture. Si possible bien frappée. Déjà petit, il jouait aux accidents avec ses majorettes, avant de donner un coup de main à la plonge du bar de tonton Alphonse, en sirotant les fonds de verres. Et inversement. Aujourd’hui, comble du bonheur, Sébastien Bourré a su s’épanouir en demeurant un grand enfant. Boire ou conduire, Seb n’a même pas à choisir. De toutes façons, il n’a pas le permis. Et puis il est bien obligé de s’humecter les labiales avant de prendre place dans le baquet de son bolide: il est malade en voiture quand ça va trop vite. Ce n’est pas de sa faute si le mécano a confondu au dernier Grand Prix le tuyau de son éthanol personnel avec la pompe à carburant lors du ravitaillement. Et franchement, que le pilote qui n’a jamais pris le départ d’une course en sens inverse lui jette le premier tesson. Même son idole, l’imbuvable Alain Tienne - Prost pour les Allemands - a eu ses petits flottements durant sa riche carrière. Alors certes, les esprits mesquins étrangers au fair play pourront toujours lui reprocher d’avoir déjà expédié huit monoplaces chez le ferrailleur et provoqué un carambolage monstre à chacune de ses sorties sur la piste, n’empêche que Sébastien Bourré reste quand même un sacré bon camarade. Toujours le premier à saluer les copains au bas du podium, prêt à leur rendre service en les débarrassant des encombrantes bouteilles traditionnellement destinées au vainqueur et à ses dauphins. Mais un jour, c’est certain, il aura son propre cordon rouge sur la cheminée.






avril 14th, 2008 at 2:06
et pas de consultant water polo, la torpille glusko n’est elle pas assez connue pour crire une chronique, lui qui barbote ds la piscine?