David Rouillé à Pékin : Le choc des cultures
Les relations diplomatiques entre la France et la Chine tendent à se détendre. En envoyant Jean-Pierre Ratafia en éclaireur à Pékin, Nicolas Cramoisy a manifestement vu juste. D’autant que le Chef de l’Etat a pris soin de glisser dans les bagages de l’ancien premier sinistre - non sans un excédent record enregistré à l’aéroport - un argument de poids en vue de la réconciliation, en la personne de David Rouillé.
Frustré par les incidents qui ont émaillé son propre relais de la flamme gnognolympique, le colosse originaire du Gnognoland a lui-même tenu à faire le déplacement pour dissiper tout malentendant et enterrer la hache de guerre. Témoignage de son ouverture au dialogue, David Rouillé aurait déclaré avec enthousiasme sitôt son avion posé : « Où qui sont les Noich’ ? J’ai la dalle ! »
En quête des petits schtroumpfs sympathiques qui avaient pourri son heure de gloire parisienne il y a trois semaines, l’ancien judoka a mis un poing d’honneur à échanger avec ses hôtes au cours de son séjour oriental. « Un Tamagotchi plus deux ou trois Yakari dans leur gueule et tout rentre dans l’ordre », assure l’intéressé.
David Rouillé achèvera son périple diplomatique par une petite visite de courtoisie aux manifestants qui s’époumonent à l’heure actuelle devant les enseignes françaises et gnognoles. Encore de beaux échanges culturels en perspective.
Melson Moinfort
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